accueil

1 introduction

2Ancienne All.

3 Création

4 Popol Vuh

5 Adam et Eve

6 Serpent

7  Hiaviste

8 Hénoch

9 conclusion

10 Géants

11 Le déluge

12 L'eau de vie

13 Babel

14 Abraham

15 Les Juifs

16 Sodome

17 L'Exode

18 Mont Sinaï

19 Commandements

20 Tabernacle

21 L'Arche

22 Ézéchiel

23 Égypte

24 Message

25 Nouvelle alliance

26 Vierge

27 Jésus

28 Croix

29 Le Tao

30 Révélations

31propheties

32 Jugement dernier

33 Verseau

34 Nouvelle société

 

 

site principal

p.15

LES JUIFS

 

En quoi les Juifs sont-ils différents : conférence L.D’Alès (extrait)

“Ce n'est par parce que ces gens sont génétiquement différents. Ce sont des gens qui ont le même bagage génétique que les Hébreux, les Juifs Polonais. Mais il faut reconnaître qu'il y a des différences dans la pratique quotidienne. Si vous ouvrez une encyclopédie, vous verrez en toute objectivité que beaucoup de grands noms de la science, musique etc. sont des juifs et il n'y a pas de hasard à cela.

En fait, quand vous relisez les règles biologiques  données aux Hébreux, à Moïse... Elles sont terriblement strictes comparées avec nos règles médicales modernes. Certaines d'entre elles dépassent même nos habitudes actuelles du point de vue prophylactique. Ces règles ont pour but d'éviter tout ce qui pouvait rapporter une dégénérescence. Il est évident que si on interdit de consommer des drogues, on évite énormément de problèmes au point de vue du système nerveux et du cerveau. Il y a des pays ou la consommation d'alcool et de tabac est fabuleuse. Il est évident qu'au point de vue génétique, on peut s'interroger sur les possibilités de développement d'un foetus qui baigne dans le Bourbon, et dans la nicotine... Le fait de ne pas consommer de drogues ni d'alcool et d'éviter tout ce qui pourrait apporter une dégénérescence dans les croisements par exemple, permet de garder les potentialités du corps humain et du cerveau au maximum de ses possibilités. Ajoutez à cela un certain bagage culturel élitaire...

A l'époque Nazie, il y a eu tout un matraquage populaire pour essayer de détruire un maximum de Juifs en prétextant que c'était une race inférieure dont ils voulaient absolument s'en débarrasser. Ceci ne se trouvait pas danse les textes qui étaient véhiculés entre les lieder de l'ordre noir. Eux,  s'envoyaient des messages, notamment un d’Himler, qui disait qu'il fallait absolument faire disparaître la race juive, car ils possèdent en eux des traces évidentes d'une supériorité sur le terrain. Ce n'est pas génétique, car tous les êtres humains ont le même bagage génétique global et c'est sur les nuances que se jouent les choses. Il n'est pas question de considérer qu'il y a une race "dite" supérieure, il faut rester prudent... Le peuple Juif n'a pas été choisi pour cela. Le texte dit :

"Je vous ai choisi peuple au cou raide" afin que vous

serviez de témoignage au temps de la fin des nations".

Traduisons ceci en langage moderne :

"Je vous ai choisi parce que vous êtes une bande de têtus

 emmerdeurs  et c'est très utile, car grâce à votre caractère,

 vous allez  traverser l'histoire..."

  En effet,  avoir ce caractère-là a des aspects utiles positifs et intéressant. Chacun des caractères à son créneau ou il peut être utilisé au maximum bien entendu en complémentarité avec les autres. Si on veut que la liturgie traverse l'histoire, il faut évidemment que le comportement moyen de cette population soit de type têtu, élitiste, raciste, sinon, ils vont perdre leur entité. L'histoire juive est donc comme un calendrier spatio-temporel. En se repérant dans l'histoire juive au point de vue des prophéties, on sait à présent où nous en sommes. On est en hiver et on entre dans le printemps... 

(Fin de cit.)

Y

Il est incompréhensible que les Juifs n'aient pas été défendus et soutenus par le Vatican lors de la guerre 40-45.*

Le texte dit aussi : "fin des temps des nations".  Certains on traduit cela comme "Fin du monde". 

En fait les textes ne parlent pas du tout de cela. "Fin du monde" veut dire en réalité "fine d'un monde", "fin d'une civilisation" sans aucun doute mais certainement pas fin de la Terre.”

  Dans la Bible, il est dit :

  "Bienheureux les pacifiques, car ils hériteront de la Terre".

  Le Christ est héritier de la Terre". Il ne va pas attendre que son héritage soit foutu.

  La Terre ne va pas être détruite, mais il va certainement y avoir un nettoyage...

  Nous verrons cela plus loin dans le chapitre "Apocalypse"

  APOCRYPHES.  

Du mot grec qui signifie caché. — On remarque très bien dans le Dictionnaire encyclopédique que les divines Écritures pouvaient être à la fois sacrées et apocryphes: sacrées, parce qu’elles sont indubitablement dictées par Dieu même; apocryphes, parce qu’elles étaient cachées aux nations et même au peuple juif.

Qu’elles fussent caché avant la traduction grecque faite dans Alexandrie sous les Ptolémées, c’est une vérité reconnue. Josèphe l’avoue dans la réponse qu’il fit à Apion, après la mort d’Apion; et son aveu n’en a pas moins de poids, quoiqu’il prétende le fortifier par une fable. Il dit dans son histoire que les livres juifs étant tous divins, nul historien, nul poète étranger n’en avait jamais osé parler. Et immédiatement après avoir assuré que jamais personne n’osa s’exprimer sur les lois juives, il ajoute que l’historien Théopompe ayant eu seulement le dessein d’en insérer quelque chose dans son histoire, Dieu le rendit fou pendant trente jours; qu’ensuite, ayant été averti dans un songe qu’il n’était fou que pour avoir voulu connaître les choses divines et les faire connaître aux profanes, il en demanda pardon à Dieu, qui le remit dans son bon sens.

Josèphe, au même endroit, rapporte encore qu’un poète nommé Théodecte ayant dit un mot des Juifs, dans ses tragédies, devint aveugle, et que Dieu ne lui rendit la vue qu’après qu’il eut fait pénitence.

Quant au peuple juif, il est certain qu’il y eut des temps où il ne put lire les divines Écritures, puisqu’il est dit dans le quatrième livre des Rois,et dans le deuxième des Paralipomènes,que sous le roi Josias on ne les connaissait pas, et qu’on en trouva par hasard un seul exemplaire dans un coffre chez le grand prêtre Helcias ou Helkia.

Les dix tribus qui furent dispersées par Salmanasar n’ont jamais reparu; et leurs livres, si elles en avaient, ont été perdus avec elles. Les deux tribus qui furent esclaves à Babylone, et qui revinrent au bout de soixante et dix ans, n’avaient plus leurs livres, ou du moins ils étaient très rares et très défectueux, puisque Esdras fut obligé de les rétablir. Mais quoique ces livres fussent apocryphes pendant la captivité de Babylone, c’est-à-dire cachés, inconnus au peuple, ils étaient toujours sacrés; ils portaient le sceau de la Divinité ils étaient, comme tout le monde en convient, le seul monument de vérité qui fût sur la terre.

Nous appelons aujourd’hui apocryphes les livres qui ne méritent aucune créance, tant les langues sont sujettes au changement. Les catholiques et les protestants s’accordent à traiter d’apocryphes en ce sens, et à rejeter:

La prière de Manassé, roi de Juda, qui se trouve dans le quatrième livre des Rois;

Le troisième et le quatrième livre des Machabées;

Le quatrième livre d’Esdras; quoiqu’ils soient incontestablement écrits par des Juifs; mais on nie que les auteurs aient été inspirés de Dieu ainsi que les autres Juifs. Les autres livres juifs, rejetés par les seuls protestants, et regardés par conséquent comme non inspirés par Dieu même, sont:

La Sagesse, quoiqu’elle soit écrite du même style que les Proverbes;

L’Ecclésiastique, quoique ce soit encore le même style;

Les deux premiers livres des Machabées, quoiqu’ils soient écrits par un Juif; mais ils ne croient pas que ce Juif ait été inspiré de Dieu;

Tobie, quoique le fond en soit édifiant. Le judicieux et profond Calmet affirme qu’une partie de ce livre fut écrite par Tobie père, et l’autre par Tobie fils, et qu’un troisième auteur ajouta la conclusion du dernier chapitre, laquelle dit que le jeune Tobie mourut à l’âge de quatre-vingt-dix-neuf ans, et que ses enfants l’enterrèrent gaiement.

Le même Calmet, à la fin de sa préface, s’exprime ainsi: « Ni cette histoire en elle-même, ni la manière dont elle est racontée, ne portent en aucune manière le caractère de fable ou de fiction. S’il fallait rejeter toutes les histoires de l’Écriture où il paraît du merveilleux et de l’extraordinaire, où serait le livre sacré que l’on pourrait conserver?... »

Judith, quoique Luther lui-même déclare « que ce livre est beau, bon, saint, utile, et que c’est le discours d’un saint poète et d’un prophète animé du Saint-Esprit, qui nous instruit, etc. »

Il est difficile, à la vérité, de savoir en quel temps se passa l’aventure de Judith, et où était située la ville de Béthulie. On a disputé aussi beaucoup sur le degré de sainteté de Judith; mais le livre ayant été déclaré canonique au concile de Trente, il n’y a plus à disputer.

Baruch, quoiqu’il soit écrit du style de tous les autres prophètes.

Esther. Les protestants n’en rejettent que quelques additions après le chapitre dix; mais ils admettent tout le reste du livre encore que l’on ne sache pas qui était le roi Assuérus, personnage principal de cette histoire.

Daniel. Les protestants en retranchent l’aventure de Suzanne et des petits enfants dans la fournaise; mais ils conservent le songe de Nabuchodonosor et son habitation avec les bêtes.