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Ézéchiel était un pasteur qui gardait ses troupeaux au bord du fleuve Cobar en Mésopotamie. Il n'avait aucune culture et cela se remarque dans ses textes. Il utilise un style extrêmement compliqué utilisant trois à quatre fois la même chose pour être certain d'être bien compris. Il est très différent de Daniel qui est "lettré" et qui écrit dans un style tout à fait différent. Mais le style d'Ézéchiel est très précieux car, comme il ne comprend rien, il dit les choses simplement, comme ils les a perçues "La trentième année, le
cinquième jour du quatrième mois, tandis
que je me trouvais parmi les déportés,
sur les rives du fleuve Cobar, les cieux s'ouvrirent, et je contemplai
des visions divines" Notes = La trentième
année = il doit s'agir de l'âge du prophète ou de l'année de la captivité
à Babylone = Cobar = le grand
canal de dérivation de l'Euphrate qui va de Babylone à Uruk
par Nippur. En fait, Ézéchiel voit arriver, la "gloire" de Yahvé = une grande nuée qui a la forme d'une colonne et cette colonne était accompagnée de quatre chérubins (quatre roues). Ézéchiel décrit les roues ainsi : "Il y a quatre roues qui
viennent se poser sur le sol, elles sont très grandes et toutes elles se placent comme si elles avaient deux roues
l'une dans l'autre. Elles ont des jambes comme les
pieds d'un veau et c'est très curieux, c'est de l'airain (métal) poli. C'est
du métal autour de la roue, il y a des yeux au-dessus de la roue qui est entourée de
feu tout autour". Il appelle ça aussi "l'être
vivant", c'est normal, car les roues se déplacent, or on ne peut pas
imaginer quelque chose qui se déplace qui ne soit pas vivant, les automobiles
n'existaient pas, les trains non plus.... Seuls les êtres vivants se déplaçaient.
"Les roues sont faites comme
si elles étaient deux l'une dans l'autre, avec des yeux tout autour. Elles sont entourées de feu et
au-dessus des roues,
il y a une plate-forme et sur la plate-forme,
il y a un trône, et au-dessus du trône, il
y a un ciel transparent, et sur le
trône est assis quelqu'un qui a figure humaine et au-dessus de sa tête
il y a un firmament transparent dans sa pureté".
Un firmament dans l'antiquité, était la sphère céleste qui était en matière vitreuse sur laquelle on avait collé des étoiles. " Au-dessus du firmament, il y
avait quelque chose et la voix de l'être venait de ce qui se trouvait
au-dessus".C’est génial ! Comment ce gardien de chèvre
pouvait-il savoir qu'on ne peut pas entendre la voix de quelqu'un qui se trouve
dans une coupole...
Des véhicules
téléguidés ! Pourtant, ces textes ont deux mille cinq cent ans
Ezéchiel est dans tous ses états car il ne comprend pas ce qu’il voit : A un moment donné, des hommes marchaient à côté des roues et les roues suivaient les hommes, toutes seules... Pour lui, c'est comme un animal qui se coupe en morceaux, et il explique cela comme ceci : "Les êtres se déplacent entre les roues sans être brûlés, quand les êtres se déplacent les roues accompagnaient parce que l'esprit des êtres était dans les roues et c'est l'esprit qui commandait où les roues devaient aller " Ensuite :
quelqu'un s'adresse à Ezéchiel
qui était couché par terre de trouille, et lui dit
: "Fils
d'homme lève toi !" Donc, de toute évidence l'autre n'est pas “terrestre”! Ne disons pas que c'est un extraterrestre non plus, car Extra-Terrestre, veut dire qu'il ne serait pas de la Terre, or là il faut réfléchir... Note : qu'était un étranger autrefois ? L' Etranger, c'était celui du clan a côté, puis du village à coté, puis du pays à coté... Maintenant ce sera celui de la planète à coté... mais il n'est pas plus étranger que les autres. C'est une simple question de prise de conscience et des possibilités de déplacement. (Certains diront, c'est très simple, il s'agit de
projection mentale due à un phénomène psycho-religieux... et à notre époque,
cela continue !) Tout au long des textes d'Ezéchiel, vous voyez ces roues et on précise aussi des "êtres" qui se promènent et qui sont armés de bâtons de feu avec lesquels ils tuent pour faire un nettoyage quand c'est nécessaire. Attention ! Il s'agit des roues qui accompagnent "la gloire", ce n'est pas "la gloire" qui, elle, est beaucoup plus grosse et reste en l'air. Et pourtant, il est arrivé des moments où la gloire s'est posée... LA
“GLOIRE” qui s’est posée sur le Mont Sinaï était énorme. Les anciens l’appelaient
“JERUSALEM CELESTE” soit “UNE VILLE DANS LE CIEL”. Etonnante similitude entre les minarets, les campaniles, les églises et
les fusées spatiales... Les
Anciens auraient-ils déjà vus ces prototypes quelque part ?
POUR AVANCER PLUS LOIN DANS L’HYPOTHESE O.V.N.I (Rappelons qu’O.V.N.I, signifie objets volants non identifiés.) Conférence L.D’Alès
(extrait) « Frères
aînés. » " La fumée sortait de ses narines (celle de Yahvé), un feu dévorant
sortait de sa bouche, d'ardentes braises en jaillissaient. Il inclina les cieux et descendit. Une sombre nuée était sous ses
pieds. Il monta sur un chérubin, il vola. Il plana sur les ailes du vent, il s'entoura de ténèbres comme d'une tente. De l'éclat qui l'entourait ont jailli grêles et braises de feu..." (II Samuel 22) Bon nombre de personnage sont
"montés" au ciel dans une boule de feu. Par exemple
: Elie, qui a été enlevé dans un tourbillon de feu, dans un char traîné par
des chevaux ardents. (Ecclésiastique -48) Evidemment s’ils sont montés dans un vaisseau spatial et qu'ils ont été emmenés sur une autre planète, on comprend mieux... Autre description :
que vois-tu ? - "Un rouleau
qui vole, réponds-je; il a vingt coudées de long et dix de large * » . (Zacharie
-5) (* 10 mètres sur 5)
Voici l'étrange voyage fait par Jean (Apocalypse, 20-11) :
"Je vis alors un grand trône
blanc et Celui qui siégeait dessus (Dieu). Ciel et terre fuirent sa face si
bien qu'on n'en trouva plus la place. Je vis alors un ciel nouveau et
une terre nouvelle puisque le premier ciel et la première terre s'en étaient
allés...Seulement, il n'y avait plus de mers désormais." Cela ressemble en tout point à un voyage interplanétaire. Jean étonné se trouve a bord du vaisseau spatial, voit la Terre s'éloigner et atterri sur une autre planète où il n'y a pas d'océan . Il continue son histoire ainsi : "Je vis aussi la ville
sainte, Jérusalem nouvelle, descendre du ciel d'auprès de Dieu comme une fiancée
parée pour son époux. En même temps, j'entendis une voix forte issue du trône
: - voici la tente de Dieu chez les hommes, disait-elle. Il partagera
sa tente avec eux, ils seront ses peuples et Dieu lui-même sera avec
eux..Il n'y aura plus de mort, il n'y aura plus ni deuils, ni cris, ni peines,
car la condition primitive est passée..." Rappelons que sur Terre, la plus grande ville connue par les apôtres était Jérusalem. Dans la Bible, on parle de la "Jérusalem céleste", une ville dans le ciel, et qui se pose de temps en temps (Mont Sinaï). Lorsqu'elle se pose, elle est entourée d'un Halo blanc, (comme nos fusées), Jean compare cela à un voile de mariée. * Les Romains parlent de « boucliers ardents » qu'ils voient apparaître au-dessus de leurs troupes. En Inde : Un texte sanscrit décrit les machines volantes appelées « vimanas ». Elles sont extrêmement manoeuvrables, elles peuvent se stabiliser en l’air, tourner autour de la terre et voler en piqué vers leur cible. Voici la description donnée dans le Samarânganasutradhâra : Dans "la Mahabarata" le terme "vimana" désigne un engin volant, ex: "Vina volait dans son vimana d'une splendeur solaire avec un bruit
de tonnerre. On aurait dit que deux soleils brillaient dans le firmament. Le
ciel tout entier s'éclairait violemment, le vimana brillait d'une lumière
resplendissante, comme une flamme dans une nuit d'été. Il passait comme un météore
entouré d'un nuage." Déjà à cette époque, on avait un problème pour les descriptions. « Quand vint le matin, Rama monta dans le char céleste. La
puissance de ce char est illimitée. Haut comme une maison de deux étages, le
char comporte plusieurs sections ainsi que des fenêtres... Il était coloré et
puissant... Des sons célestes se firent entendre quand il s’éleva vers le
ciel... » Dans la Toumapakta, on retrouve des textes dont voici un extrait : "Un énorme projectile flamboyant brûlant d'un feu sans fumée fut
lancé; une obscurité profonde entoure les troupes et les objets. Un vent
terrible commença à souffler. D'épais nuages couleur sang descendirent jusqu'à
terre. La nature semblait affolée. Le soleil tournant sur lui-même. Les
ennemis tombaient comme des arbustes brûlés par les flammes, l'eau des fleuves
était bouillonnante et les êtres qui risquaient de s'y réfugier périssaient
misérablement. Les forêts n'étaient plus qu'un seul flamboiement et des
milliers de chevaux et d'éléphants atrocement brûlés emplissaient l'air de
barrissements et de hennissements tandis qu'ils couraient affolés parmi les
flammes. Après toute cette pénible confusion, une brise forte, fraîche,
dissipa la fumée épaisse qui éclaircit l'horizon. Nous contemplâmes l'aspect
terrifiant sur le champ de bataille brûlé par une arme épouvantable dont nous
n'avions jamais entendu parler. Des milliers de tués étaient réduits comme en
cendre. Ce projectile puissant et terrible est nommé "l'Arbre d'Alièn". Il ressemblait à un long fuseau pointu qui
était introduit dans un tube de guidage dont la portée pouvait être réglée.
(ce récit date du 4ème siècle av. J.C) Autre description d'un vimana
: Le dieu Soucra envoie lui aussi un engin qui détruit de façon fabuleuse. Comme dans la Bible, cela détruit jusqu'aux germes du sol et dans les jours qui suivirent, les eaux sont mortelles et on ne peut plus les boire. Le pelage des animaux devient blanc et les poils tombent. Les poteries deviennent cassantes, le sol ne produit plus. (Cela nous fait penser à quelque chose que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de bombe atomique, du moins c'est ce que nous avons de plus approchant.) Autre description : « Nous aperçûmes dans le ciel quelque chose qui ressemble à un
nuage écarlate comme les flammes cruelles d'un feu ardent. De cette masse émergea
un énorme vimana peint en noir qui lança de nombreux projectiles flamboyants.
Le bruit qu'il faisait en se rapprochant de la Terre ressemblait à celui de
mille tambours roulants tous ensemble. Le vimana se rapprochait à une vitesse
incroyable en lançant de nombreuses armes étincelantes comme l'or, des
milliers de foudres accompagnées d'explosions violentes et des centaines de
roues de feu. Ce fut un tumulte affreux pendant lequel on vit tomber les
chevaux, les éléphants, des milliers de soldats etc...» Dans la Mahabharata : « Les disques, convoqués par une voix mystérieuse, planaient
dans les cieux enflammés, brûlant les villes du feu sortant de leurs trompes » Dans le Musala Parva : « Indra lança son dard de feu sur la Triple Cité depuis son
vimana qui planait dans le ciel. La Triple cité fut cendre, les armées furent cendres
sous son dard... * « Le Racacha monta dans son vimana, Il brillait comme l’argent et le feu du mercure le propulsait » * « L’arme inconnue est un éclair rayonnant, un messager dévastateur de la mort, qui réduisit en cendres tous ceux de Vrishni et d’Andhaka. Les corps consumés par le feu étaient méconnaissables. Les survivants perdirent leurs cheveux et leurs ongles. Les objets de poterie se brisèrent sans cause, les oiseaux devinrent blanc. La nourriture fut bientôt empoisonnée. L’éclair descendit et devint fine poussière. » Nous avons observé la même chose à Hiroshima et à Nagasaki ! «Ceux qui ne se soucient pas du passé sont condamnés à le revivre» George
de Santayana, Philosophe D'autres textes du même type se retrouvent au Tibet, en Egypte, sur les hiéroglyphes : on voit le pharaon qui observe un disque métallique, c'est l'époque de Toutmès III et l'époque de Toutmosis ou nous voyons apparaître Moïse. Dans l'antiquité : Entre l'antiquité et l'an mille, nous avons aussi de nombreux textes : En Irlande : on voit apparaître des espèces de vaisseaux. Un moment donné, un vaisseau apparaît avec une espèce de corde qui pend au sol et une sorte d'ancre qui vient s'accrocher. Cela provoque une grande panique. Voilà comment le texte relate
ce fait singulier : « Il est arrivé dans nos temps, une démonstration de l'existence
des mers supérieures grâce à une apparition tout-à-fait merveilleuse. C'est
arrivé lors d'un jour de fête en Grande-Bretagne (cet événement se situe
dans les années 1200) Le peuple sortant de l'église a pu observer que des
nuages obscurcissaient la journée . Il apparut l'ancre d'un navire dans le
ciel; Ce navire, après avoir tourné autour d'un muret de pierre, vint s'y
fixer, le filin se tendant à l'extrême et se perdant dans les airs. Les gens
s'exclamèrent et quelques-uns d'entre eux en discutèrent, quand ils virent le
cordage s'agiter comme si on voulait libérer l'ancre... Un moment donné, on
vit apparaître quelqu'un qui descendit le long
du filin. Alors que ce personnage était presque parvenu à
libérer le filin, il fut saisi par les témoins au sol et passa de main en main
comme on fait avec un naufragé. Suffoqué par les vapeurs humides de notre
atmosphère, il expira. Alors, les marins d'en haut se réunirent pour parler du
sort de leur camarade. Après une heure, ils coupèrent le filin et laissèrent
l'ancre en partant. " En souvenir de cet événement, on fit ériger une
statue... » Au XV et XVIème siècle, la Renaissance : on ne représente plus les anges avec des ailes. On représente dans le ciel d'étranges chapeaux boules. Dans les descriptions, ils avaient des formes différentes, soit en forme d'oeuf, de boules lumineuses, "de boules de feu" de soucoupes et par la suite, des triangles. Toutes ces théories sont actuellement sujettes à des études et toutes possibilités sont envisagées. |
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