accueil

1 introduction

2Ancienne All.

3 Création

4 Popol Vuh

5 Adam et Eve

6 Serpent

7  Hiaviste

8 Hénoch

9 conclusion

10 Géants

11 Le déluge

12 L'eau de vie

13 Babel

14 Abraham

15 Les Juifs

16 Sodome

17 L'Exode

18 Mont Sinaï

19 Commandements

20 Tabernacle

21 L'Arche

22 Ezéchiel

23 Egypte

24 Message

25 Nouvelle alliance

26 Vierge

27 Jésus

28 Croix

29 Le Tao

30 Révélations

31propheties

32 Jugement dernier

33 Verseau

34 Nouvelle société

 

 

  site principal

 

 

 

p.22

LES TEXTES D’EZECHIEL (001:001)

 

Ézéchiel était un pasteur qui gardait ses troupeaux au bord du fleuve Cobar en Mésopotamie. Il n'avait aucune culture et cela se remarque dans ses textes. Il utilise un style extrêmement compliqué utilisant trois à quatre fois la même chose pour être certain d'être bien compris. Il est très différent de Daniel qui est "lettré" et qui écrit dans un style tout à fait différent. Mais le style d'Ézéchiel est très précieux car, comme il ne comprend rien, il dit les choses simplement, comme ils les a perçues 

 "La trentième année, le cinquième jour du quatrième mois,  tandis que je

me trouvais parmi les déportés, sur les rives du fleuve Cobar, les cieux

s'ouvrirent, et je contemplai  des visions divines"

Notes   = La trentième année = il doit s'agir de l'âge du prophète ou de l'année de la captivité à Babylone  = Cobar = le grand  canal de dérivation de l'Euphrate qui va de Babylone à Uruk  par Nippur.  

En fait, Ézéchiel voit arriver, la "gloire" de Yahvé = une grande nuée qui a la forme d'une colonne et cette colonne était accompagnée de quatre chérubins (quatre roues). 

Ézéchiel décrit les roues ainsi :

"Il y a quatre roues qui viennent se poser sur le sol, elles sont très grandes

 et toutes elles se placent comme si elles avaient deux roues l'une dans l'autre.

Elles ont des jambes comme les pieds d'un veau et c'est très curieux, c'est de

l'airain (métal) poli. C'est  du métal autour de la roue, il y a des yeux au-dessus

de la roue qui est entourée de feu tout autour".

Il appelle ça aussi "l'être vivant", c'est normal, car les roues se déplacent, or on ne peut pas imaginer quelque chose qui se déplace qui ne soit pas vivant, les automobiles n'existaient pas, les trains non plus.... Seuls les êtres vivants se déplaçaient. 

"Les roues sont faites comme si elles étaient deux l'une dans l'autre,

 avec des yeux tout autour. Elles sont entourées de feu et au-dessus

des roues,  il y a une plate-forme et sur la plate-forme,  il y a un trône,

 et au-dessus du trône,  il y a un ciel transparent, et  sur le trône est

 assis quelqu'un qui a figure humaine et au-dessus de sa tête il y a un

 firmament transparent dans sa pureté".  

Un firmament dans l'antiquité, était la sphère céleste qui était en matière vitreuse sur laquelle on avait collé des étoiles. 

" Au-dessus du firmament, il y avait quelque chose et la voix de l'être venait de ce qui se trouvait au-dessus".C’est génial ! Comment ce gardien de chèvre pouvait-il savoir qu'on ne peut pas entendre la voix de quelqu'un qui se trouve dans une coupole...  

Des véhicules téléguidés ! Pourtant, ces textes ont deux mille cinq cent ans et c’est exactement ce que la NASA fait aussi aujourd’hui !  

Un cliché de Rocky pris par le module de base Pathfinder, lors de ses premiers tours de rouessur la planète Mars .

 

 .

Ezéchiel est dans tous ses états car il ne comprend pas ce qu’il voit : A un moment donné, des hommes  marchaient à côté des roues et les roues suivaient les hommes, toutes seules... Pour lui, c'est comme un animal qui se coupe en morceaux, et il explique cela comme ceci :

"Les êtres se déplacent entre les roues sans être brûlés, quand les êtres se déplacent les roues accompagnaient parce que l'esprit des êtres était dans les roues et c'est l'esprit qui commandait où les roues devaient aller "

Ensuite :  quelqu'un  s'adresse à Ezéchiel qui était couché par terre de trouille, et lui dit :

"Fils  d'homme lève toi !"

Donc, de toute évidence l'autre n'est pas “terrestre”!  Ne disons pas que c'est un extraterrestre non plus, car Extra-Terrestre, veut dire qu'il ne serait pas de la Terre, or là il faut réfléchir...

Note : qu'était un étranger autrefois ? L' Etranger, c'était celui du clan a côté, puis du village à coté, puis du pays à coté... Maintenant ce sera celui de la planète à coté... mais il n'est pas plus étranger que les autres. C'est une simple question de prise de conscience et des possibilités de déplacement.

(Certains diront, c'est très simple, il s'agit de projection mentale due à un phénomène psycho-religieux... et à notre époque, cela continue !)  

 Tout au long des textes d'Ezéchiel, vous voyez ces roues et on précise aussi des "êtres" qui se promènent et qui sont armés de bâtons de feu avec lesquels ils tuent pour faire un nettoyage quand c'est nécessaire.

Attention ! Il s'agit des roues qui accompagnent "la gloire", ce n'est pas "la gloire" qui, elle, est beaucoup plus grosse et reste en l'air. Et pourtant, il est arrivé des moments où la gloire s'est posée...

LA “GLOIRE” qui s’est posée sur le Mont Sinaï était énorme. Les anciens l’appelaient “JERUSALEM  CELESTE” soit  “UNE VILLE DANS LE CIEL”. Jérusalem était la plus grande ville connue à l’époque...  

Etonnante similitude entre les minarets, les campaniles, les églises et les fusées spatiales...  Les Anciens auraient-ils déjà vus ces prototypes quelque part ?  

 

POUR AVANCER PLUS LOIN DANS L’HYPOTHESE  O.V.N.I

(Rappelons qu’O.V.N.I, signifie objets volants non identifiés.)

Conférence L.D’Alès (extrait)

  EXTRA-TERRESTRE : que signifie ce mot ? Situé où ? Dans l’espace ? Dans le temps ? Tout peut être relié surtout lorsqu'on a l'éternité devant soi. Il semblerait que la vie dispose de l'éternité devant elle, car elle a la possibilité de conserver le message et l'information. Ces occupants d' O.V.N.I que nous voyons maintenant assez nombreux, la meilleure façon de les qualifier dans notre vocabulaire quotidien consiste à dire que ce sont les :

« Frères aînés. »

  Ils sont en avance dans l'évolution, ils auraient démarré plus tôt dans l'espace temps et quelque part, ils seraient évidemment impliqués dans le processus. Impliqués, pas en tant que patrons qui font des expériences sur la vie dans le genre théorie de "Raël" etc. C'est absolument faux ! C'est quelque chose de plus subtil. C'est là qu'interviennent les intelligences beaucoup plus élevées et les niveaux d'affect, d'amour etc...

  Dans la Bible, on nous parle d'actes. Il faut vraiment aimer beaucoup la Terre que pour s'occuper d'une planète pendant autant de millions d'années. (fin de cit.)

  *.*

  Il y a des témoignages O.V.N.I. depuis le début des temps. En voici quelques-uns :

 Dans Samuel 22 : 

" La fumée sortait de ses narines (celle de Yahvé), un feu dévorant

sortait de sa bouche, d'ardentes braises en jaillissaient.

Il inclina les cieux et descendit. Une sombre nuée était sous ses pieds.

Il monta sur un chérubin, il vola. Il plana sur les ailes du vent,

il s'entoura de ténèbres comme d'une tente.

De l'éclat qui l'entourait ont jailli grêles et braises de feu..." (II Samuel 22)

 ***

Bon nombre de personnage sont  "montés" au ciel dans une boule de feu. Par exemple 

Elie, qui a été enlevé dans un tourbillon de feu,

 dans un char traîné par des chevaux ardents. (Ecclésiastique -48)

  La Vierge Marie, le Christ et bien d'autres, sont montés au ciel. S'il s'agit d'êtres humains en chair et en os, comment peuvent-ils vivre dans le monde des esprits ? Comment peuvent-ils tenir debout sur les nuages ? 

Evidemment s’ils sont montés dans un vaisseau spatial et qu'ils ont été emmenés sur une autre planète, on comprend mieux...

Autre description :

 « Levant les yeux, je vis un rouleau qui volait. L'Ange me dit :

que vois-tu ? - "Un rouleau qui vole, réponds-je;

 il a vingt coudées de long et dix de large * » . (Zacharie -5)

(* 10 mètres sur 5)

 

Voici l'étrange voyage fait par Jean (Apocalypse, 20-11) :

 

"Je vis alors un grand trône blanc et Celui qui siégeait dessus (Dieu).

Ciel et terre fuirent sa face si bien qu'on n'en trouva plus la place.

Je vis alors un ciel nouveau et une terre nouvelle puisque le premier ciel et la première terre s'en étaient allés...Seulement, il n'y avait plus de mers désormais."

 

Cela ressemble en tout point à un voyage interplanétaire. Jean étonné se trouve a bord du vaisseau spatial, voit la Terre s'éloigner et atterri sur une autre planète où il n'y a pas d'océan . Il continue son histoire ainsi :

"Je vis aussi la ville sainte, Jérusalem nouvelle, descendre du ciel d'auprès de Dieu comme une fiancée parée pour son époux. En même temps, j'entendis une voix forte issue du trône : - voici la tente de Dieu chez les hommes, disait-elle. Il partagera  sa tente avec eux, ils seront ses peuples et Dieu lui-même sera avec eux..Il n'y aura plus de mort, il n'y aura plus ni deuils, ni cris, ni peines, car la condition primitive est passée..."  

Rappelons que sur Terre, la plus grande ville connue par les apôtres était Jérusalem. Dans la Bible, on parle de la "Jérusalem céleste", une ville dans le ciel, et qui se pose de temps en temps (Mont Sinaï). Lorsqu'elle se pose, elle est entourée d'un Halo blanc, (comme nos fusées), Jean  compare cela à un voile de mariée.

*

Les Romains parlent de « boucliers ardents » qu'ils voient apparaître au-dessus de leurs troupes.

En Inde : Un texte sanscrit décrit les machines volantes appelées « vimanas ». Elles sont extrêmement manoeuvrables, elles peuvent se stabiliser en l’air, tourner autour de la terre et voler en piqué vers leur cible. Voici la description donnée dans le Samarânganasutradhâra :

 « La coque doit être solide et résistante... construite à partir d’un matériau léger... Le tourbillon propulseur crée par la force résidant au sein du mercure permet à un homme de parcourir de grandes distances dans le ciel. Om peut également, en utilisant ce principe, construire une vimana aussi grande que le Temple du « Dieu en Mouvement ». Il faut lui (à la Vimana) incorporer quatre grands réservoirs à mercure qui, sous l’effet de la chaleur contrôlée produite par des récipients de fer, confèrent la force du tonnerre à la vimana qui apparaît comme une perle au firmament... »

Dans "la Mahabarata" le terme "vimana" désigne un engin volant, ex:

"Vina volait dans son vimana d'une splendeur solaire avec un bruit de tonnerre. On aurait dit que deux soleils brillaient dans le firmament. Le ciel tout entier s'éclairait violemment, le vimana brillait d'une lumière resplendissante, comme une flamme dans une nuit d'été. Il passait comme un météore entouré d'un nuage."

Déjà à cette époque, on avait un problème pour les descriptions.

« Quand vint le matin, Rama monta dans le char céleste. La puissance de ce char est illimitée. Haut comme une maison de deux étages, le char comporte plusieurs sections ainsi que des fenêtres... Il était coloré et puissant... Des sons célestes se firent entendre quand il s’éleva vers le ciel... »

Dans la Toumapakta, on retrouve des textes dont voici un extrait :

"Un énorme projectile flamboyant brûlant d'un feu sans fumée fut lancé; une obscurité profonde entoure les troupes et les objets. Un vent terrible commença à souffler. D'épais nuages couleur sang descendirent jusqu'à terre. La nature semblait affolée. Le soleil tournant sur lui-même. Les ennemis tombaient comme des arbustes brûlés par les flammes, l'eau des fleuves était bouillonnante et les êtres qui risquaient de s'y réfugier périssaient misérablement. Les forêts n'étaient plus qu'un seul flamboiement et des milliers de chevaux et d'éléphants atrocement brûlés emplissaient l'air de barrissements et de hennissements tandis qu'ils couraient affolés parmi les flammes. Après toute cette pénible confusion, une brise forte, fraîche, dissipa la fumée épaisse qui éclaircit l'horizon. Nous contemplâmes l'aspect terrifiant sur le champ de bataille brûlé par une arme épouvantable dont nous n'avions jamais entendu parler. Des milliers de tués étaient réduits comme en cendre. Ce projectile puissant et terrible est nommé "l'Arbre d'Alièn". Il ressemblait à un long fuseau pointu qui était introduit dans un tube de guidage dont la portée pouvait être réglée. (ce récit date du 4ème siècle av. J.C)

Autre description d'un vimana :

Le dieu Soucra envoie lui aussi un engin qui détruit de façon fabuleuse. Comme dans la Bible, cela détruit jusqu'aux germes du sol et dans les jours qui suivirent, les eaux sont mortelles et on ne peut plus les boire. Le pelage des animaux devient blanc et les poils tombent. Les poteries deviennent cassantes, le sol ne produit plus.

(Cela nous fait penser à quelque chose que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de bombe atomique, du moins c'est ce que nous avons de plus approchant.)

Autre description :

« Nous aperçûmes dans le ciel quelque chose qui ressemble à un nuage écarlate comme les flammes cruelles d'un feu ardent. De cette masse émergea un énorme vimana peint en noir qui lança de nombreux projectiles flamboyants. Le bruit qu'il faisait en se rapprochant de la Terre ressemblait à celui de mille tambours roulants tous ensemble. Le vimana se rapprochait à une vitesse incroyable en lançant de nombreuses armes étincelantes comme l'or, des milliers de foudres accompagnées d'explosions violentes et des centaines de roues de feu. Ce fut un tumulte affreux pendant lequel on vit tomber les chevaux, les éléphants, des milliers de soldats etc...»

Dans la Mahabharata :

« Les disques, convoqués par une voix mystérieuse, planaient dans les cieux enflammés, brûlant les villes du feu sortant de leurs trompes »

Dans le Musala Parva :

« Indra lança son dard de feu sur la Triple Cité depuis son vimana qui planait

dans le ciel. La Triple cité fut cendre, les armées furent cendres sous son dard...

*

« Le Racacha monta dans son vimana, Il brillait comme l’argent

et le feu du mercure le propulsait »

*

« L’arme inconnue est un éclair rayonnant, un messager dévastateur de la mort, qui réduisit en cendres tous ceux de Vrishni et d’Andhaka. Les corps consumés par le feu étaient méconnaissables. Les survivants perdirent leurs cheveux et leurs ongles. Les objets de poterie se brisèrent sans cause, les oiseaux devinrent blanc. La nourriture fut bientôt empoisonnée. L’éclair descendit et devint fine poussière. »

Nous avons observé la même chose à Hiroshima et à Nagasaki !

«Ceux qui ne se soucient pas du passé sont condamnés à le revivre»

George de Santayana, Philosophe

 

D'autres textes du même type se retrouvent au Tibet, en Egypte, sur les hiéroglyphes : on voit le pharaon qui observe un disque métallique, c'est l'époque de Toutmès III et l'époque de Toutmosis ou nous voyons apparaître Moïse.

Dans l'antiquité : - Certaines personnes sont très proches du phénomène (Romulus est partit dans un engin de feu).

 - « On voit des boucliers dans le ciel. On voit des vaisseaux fantômes. On a vu dans le ciel une sorte d'hôtel lumineux et près de lui des formes d' hommes vêtus de blanc ».

Entre l'antiquité et l'an mille, nous avons aussi de nombreux textes :

En Irlande : on voit apparaître des espèces de vaisseaux. Un moment donné, un vaisseau apparaît avec une espèce de corde qui pend au sol et une sorte d'ancre qui vient s'accrocher. Cela provoque une grande panique.

Voilà comment le texte relate ce fait singulier :  « Il est arrivé dans nos temps, une démonstration de l'existence des mers supérieures grâce à une apparition tout-à-fait merveilleuse. C'est arrivé lors d'un jour de fête en Grande-Bretagne (cet événement se situe dans les années 1200) Le peuple sortant de l'église a pu observer que des nuages obscurcissaient la journée . Il apparut l'ancre d'un navire dans le ciel; Ce navire, après avoir tourné autour d'un muret de pierre, vint s'y fixer, le filin se tendant à l'extrême et se perdant dans les airs. Les gens s'exclamèrent et quelques-uns d'entre eux en discutèrent, quand ils virent le cordage s'agiter comme si on voulait libérer l'ancre... Un moment donné, on vit apparaître quelqu'un qui descendit le long du filin. Alors que ce personnage était presque parvenu à libérer le filin, il fut saisi par les témoins au sol et passa de main en main comme on fait avec un naufragé. Suffoqué par les vapeurs humides de notre atmosphère, il expira. Alors, les marins d'en haut se réunirent pour parler du sort de leur camarade. Après une heure, ils coupèrent le filin et laissèrent l'ancre en partant. " En souvenir de cet événement, on fit ériger une statue... »

Au XV et XVIème siècle, la Renaissance : on ne représente plus les anges avec des ailes. On représente dans le ciel d'étranges chapeaux boules. Dans les descriptions, ils avaient des formes différentes, soit en forme d'oeuf, de boules lumineuses, "de boules de feu" de soucoupes et par la suite, des triangles.

Toutes ces théories sont actuellement sujettes à des études et toutes possibilités sont envisagées.