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1 introduction

2Ancienne All.

3 Création

4 Popol Vuh

5 Adam et Eve

6 Serpent

7  Hiaviste

8 Hénoch

9 conclusion

10 Géants

11 Le déluge

12 L'eau de vie

13 Babel

14 Abraham

15 Les Juifs

16 Sodome

17 L'Exode

18 Mont Sinaï

19 Commandements

20 Tabernacle

21 L'Arche

22 Ezéchiel

23 Egypte

24 Message

25 Nouvelle alliance

26 Vierge

27 Jésus

28 Croix

29 Le Tao

30 Révélations

31propheties

32 Jugement dernier

33 Verseau

34 Nouvelle société

 

 

 

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Le  Jugement Dernier 

Après le premier examen, on va ouvrir toutes les autres compositions : On appelle cela "le jugement dernier". Il est dit : « On ouvrira le petit et le grand livre de vie... »

Le petit livre de vie : C'est ouvrir votre livre personnel en tant qu'individu .

Le grand livre de vie : C'est le bilan de toute l'humanité, c.à.d. le bilan de l'ensemble du corps planétaire humain. 

Comment cela devrait-il se faire ? 

Cela se fera d'une manière très simple. Comme le disent des personnes qui se sont déjà trouvées en état de conscience post-mortem et qui donne témoignage*.(Lire : Vers l’au-delà de Max Guilmot) Il n'y a pas un méchant juge qui vous grondera, car le Christ à dit cela :

« Ne juger pas et vous ne serez pas jugé... »

Attention, car si vous jugez autrui, vous serez pesé avec la même balance que vous utilisez pour juger les autres. C'est terrible... !

D’après les témoignages, des questions vous seront posées :

  • Que peux-tu me montrer dont tu puisses être fier ?

  • Qu’as-tu fait pour les autres ?

  • Es-tu prêt à mourir ?

(Dans le sens, es-tu prêt à adhérer au grand projet...)

Même si c’est difficile à imaginer, la véritable liberté, c’est de ne rien posséder.

Il n’y a rien ici bas qu’on puisse emporter dans l’eau delà... Tout nous est seulement prêté, le temps d’une courte vie...

Le critère exigé, pour être un bon terrien est un critère d'altruisme  et de respect de son environnement!

Il y a des examens a passer, et ces examens se passent tout au long de l'existence.

Reportons-nous aux textes et aux phrases suivantes :

- "J'étais nu, et vous m'avez vêtu" 

- "j'avais faim et vous m'avez donné à manger" -

-"J'étais en prison et vous m'avez visité"

Quand on regarde notre manque d'indulgence quand on regarde la Télé et qu'on crie: « Ils doivent mourir, se sont tous des crapules... »   Pourtant, ce qui se passe sous nos yeux, c'était peut-être nous hier ou avant hier...Nous devons proposer une société altruiste, car il n'y a plus moyen de faire autrement, sinon la planète va mourir. Nous proposons une société ou les gens se respectent mutuellement, vive entre-eux en harmonie, dans un désir d'hommes de bonne volonté...Avec les moyens techniques  dont on dispose, on est obligé ! L'histoire de l'univers est fabuleuse, quand on ne veut pas faire quelque chose d'une manière intelligente, on est obligé de le faire par l'absurde. En effet, les moyens techniques de destructions que nous avons sont tels, que maintenant on est obligé de défendre l'option pacifiste, même si cela prend plus du temps... Avec la T.V. que nous avons tous, avec les journaux que nous avons tous, on voit ce que c'est la mort et la souffrance et on voit ce qui se passe chez nos voisins. On est toujours le voisin de quelqu'un, ce qui peut se passer ailleurs aujourd'hui, peut se passer ici demain. Cette prise de conscience pourrait nous amener à faire les bons choix. Si nous laissons le système se déglinguer, nous risquons de dériver dans le mauvais choix et dès lors, la panique pour la survie sera telle, que ce sera seulement l'instinct de conservation qui devra amener les plus réticents à changer d'avis.Je suis consciente qu ’à force de voir toutes ces horreurs partout, nous devenons insensible et ne voulons plus y prêter attention... Il est vrai aussi, que certaines informations que nous recevons peuvent-être manipulées à des fins bien calculées par certains.

C’est vrai aussi que nous sommes beaucoup moins libre que nous le pensons, mais nous devons rester vigilants...

Que disent les journaux :

Les fleuves s'assèchent, la famine règne partout en Afrique, les cours d'eaux se tarissent. La vie humaine et végétale et animale sont sur le point d'être supprimées. Tous les exemples ne sont qu'holocaustes et exterminations.Il y a une modification climatique, ceci confirme ce que l'Unesco nous a dit il y a quelques années. Si rien n'est fait avant la décennie le quart de l'humanité sera mort de faim. C'est exactement les chiffres donnés par l'Apocalypse.Si on trouve normal que les gens des campagnes nous fournissent la nourriture en échange de quoi nous leur fournissons autre chose, pourquoi ne pas étendre cela à la planète ? Ce n'est pas la peine de rêver, ce n'est pas parce que nous leur donnerons des graines et quelques arrosoirs dans les pays du 1/3 monde, qu'on va régler le problème. C'est devenu impossible.

Les moyens de transport

Pour aider le tiers monde, il y en a plein ! Nous avons les flottes aériennes fabuleuses et les avions militaires, ce serait peut-être le moment de s'en servir pour aider à faire vivre les gens au lieu de les détruire...

L'argent ? On a les moyens, mais au lieu de cela on dépense au moins un million par seconde en armement.

Pourquoi aider l'Afrique plus précisément ?

En raison d' une modification climatique importante que seul une grande modification planétaire pourrait changer. C'est irréversible ! S'imaginer que l'on pourra revenir en arrière et que ce n'est qu'un simple caprice de climat, n'est pas honnête. Cette modification climatique se remarque chez nous aussi. C’est de plus en plus difficile pour les semis.

Que peut-on faire pour aider le monde ? 

Si les gens tout autour d'eux affirmaient et réclamaient des changements, des reporters ce risqueraient à en parler. Si les gens bougeaient et s'exprimaient, un homme politique pourra prendre le risque même en période de crise de dire : "On va mettre autant de milliards pour le tiers-monde !"Hélas, comme on est en train de resserrer la ceinture à tout le monde, on essaie de regarder le moins possible vers le tiers monde. Dans le style, « qu'ils se débrouillent ». Tant que dans nos pays la population sera indifférente, les chefs d'états ou les gouvernements ne prendront pas le risque, car eux, ils ont des données électorales précises. Ils ont envie d'être réélus. Ils ne prendront pas le risque de dire autre chose que ce que le reste de la population exprime. Il appartient d'abord à la moyenne de la population d'exprimer autrement ce qu'elle pense de telle façon que les gros bonnets n'ont pas d'autres attitudes que de suivre. Vous avez vu l'exemple très brillant, le problème ECOLO ( Le phénomène ECOLO a eu ceci d'extrêmement précieux, c'est que tous les autres partis politiques ont peint leur façade en vert c.à.d, que pour des raisons électorales évidentes, ils ont commencé à prendre des mesures de protection de l'environnement. (largement insuffisante quand-même) Ils ne les auraient pas prises si,  il n'y avait pas eu une pression sur eux. Ce qui fait dire que l'on a le gouvernement qu'on mérite avec évidemment un problème d'inertie et c'est vrai que c'est très grave, car certes, les dates sont très serrées. Il reste peu de temps pour arriver à un point de non-retour. La perturbation irréversible de l' écosystème, la forêt amazonienne est condamnée à court terme, les forêts d'Europe aussi.

On peut lire dans le journal Vif l’Express du 13/3/1998 :

-”Si rien ne se fait fait, les deux tiers de l’humanité souffriront de la soif avant 2025”

-”L’eau sera bientôt plus convoité que le pétrole... ”.

Il y a trop d’eau d’un côté et trop peu d’un autre, sur notre propre planète...

Les scientifiques sont heureux d’apprendre qu’il y a de l’eau sur la Lune. Ils espèrent y implanter des stations où des Terriens pourraient s’installer, c’est fabuleux ! Mais si on peut débloquer tant d’argent pour ces projets spatiaux, pourquoi ne pas en débloquer pour envoyer des avions qui pomperaient de l’eau d’un côté pour remplir les puits asséchés du Moyen-Orient et de certains pays d’Afrique ?   

« Non-assistance à personnes en danger », nous assistons à cela tous les jours...

Heureusement, il y a quand-même des événements très positifs qui arrivent à l'heure actuelle. Il ne faut pas rester peureux et pleurnichards en macérant des drames quotidiens. Il faut se battre pour sauver la Terre....

Voici  un autre message martelé par Apollo 11: 

"Nous vivons en un endroit tout à fait privilégié du cosmos. "Où donc sont-ils tous passé?" s'étonnait un astronaute, traduisant ainsi le sentiment de solitude, de futilité et de désespoir existentiel que soulignent subitement nos sondes spatiales. Nous, humains, sommes allés plusieurs fois sur la Lune, mais nous sommes toujours aussi éloignés de pouvoir répondre à la question fondamentale: "Pourquoi existons-nous? Où sommes-nous? Existe-t-il un dessein?"

Dans ce contexte, c'est Buzz Aldrin le deuxième homme à mettre le pied sur la Lune, qui, en ce mémorable jour de juillet 1969, transmit le message le plus vital. Stupéfié par la vision qui s'offrait à lui, du vaisseau spatial Terre, il lança depuis l'espace les paroles du Psaume 8:4-5: "Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains, la lune et les étoiles que tu as créées: qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui?".  

UNE CONVERSION SYMBOLIQUE : Edgar Mitchell

L'astronaute Edgar Mitchell a donné un exemple symbolique de cette "conversion" de l'opinion scientifique américaine en fondant, à son retour de "voyage", un Institut de sciences noétiques, à Palo Alto. De la Lune, l'aventure humaine lui avait paru différente de ce qu'il éprouvait sur Terre. Pour lui, désormais, la métanoïa - ou changement de conscience - constitue le vrai futur, et c'est à cette tâche qu'il se voue. "Quand je suis allé sur la Lune, j'étais un pilote de test, un ingénieur et un scientifique tout aussi pragmatique que n'importe lequel de mes collègues (…). Mais (…) mon expérience durant (le vol) Apollo 14 était en contradiction avec l'attitude de l'ingénieur pragmatique : cela débuta avec l'expérience "à vous couper le souffle" qui consiste à voir la planète Terre flotter dans l'immensité de l'espace (…). C'était une vue majestueuse : un splendide joyau bleu et blanc suspendu sur un ciel de velours noir. Avec quelle tranquillité et quelle merveilleuse harmonie semblait-il s'insérer dans le modèle d'évolution qui guide l'univers!  En un moment d'extase, la présence du divin presque palpable et je sus que la vie dans l'univers n'était pas seulement un accident issu des mécanismes du hasard. Cette connaissance me parvint directement, de manière noétique. Cela n'avait rien à voir avec un raisonnement discursif ou une abstraction logique. C'était une connaissance expérientielle obtenue par une conscience subjective personnelle, mais chaque détail était - et est encore - aussi réel que les données objectives sur lesquelles le programme de navigation ou le système de communication étaient basés. C'était clair et net : l'univers avait une signification et une direction!"

Cependant, le sentiment d'émerveillement d'Edgar Mitchell se transforma graduellement en angoisse quand il prit conscience des crises qui, au même instant, secouaient la planète et des multiples formes de l'exploitation de l'homme par l'homme.

"C'était comme si l'homme était totalement inconscient de son rôle et de sa responsabilité individuels dans le futur de la vie de la planète… Comment l'homme peut-il être myope au point de se mettre lui-même dans une position d'éventuelle extinction globale?"

Pour Edgar Mitchell, la seule solution possible apparaît alors la promotion d'un "processus de métanoïa ou nouvel éveil permettant à l'humanité de réaliser le dilemme dans lequel elle s'est enfermée et, à travers un changement de conscience et un élargissement de la responsabilité individuelle, de rétablir l'unité de l'homme avec l'homme et avec l'environnement… c'est la solution la plus proche de la perspective de cette "conscience globale instantanée" que beaucoup de mes collègues et moi-même avons atteinte après notre expérience spatiale. L'humanité doit s'élever de l'homme au genre humain, du personnel au transpersonnel et de la conscience de soi à la conscience cosmique."

Source : L'ESPACE INTERIEUR - J.M. SCHIFF - Ed RETZ